L'affaire des poisons, son déclenchement #1

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler d’une histoire se déroulant au 17ème siècle qui m’a beaucoup passionnée. Cette affaire policière ayant véritablement existé mêle de nombreuses personnalités de la Cour du Roi-Soleil. Ainsi, je vous ai un peu simplifié la lecture en éliminant de nombreux détails inutiles, tels que l’implication de certaines personnes, parfois infimes, qui ne faisaient en rien avancer l’affaire ( si vous voulez en savoir plus sur l’implication de toutes ces personnes, je vous mettrai des liens en dessous de l’article. ) Sur ce, je vous laisse avec la suite !

Madame de Brinvilliers

1666, Antoine Dreux d’Aubray, lieutenant civil de Paris, meurt à son domicile, rue du Bouloi. Sa famille est présente, et sa fille Marie -Madeleine, marquise de Brinvilliers est aux premières loges. Il serait mort d’une crise de goutte fatale, selon les médecins de l’époque.

Sa fille, ayant reçu une dot élevée ne touchera qu’une infime partie de l’héritage de son père, le reste revenant à Antoine et François, ses deux frères et également à ses deux sœurs célibataires, Thérèse et Marie.

Mars 1670, le frère aîné de Marie-Madeleine, Antoine, meurt dans d’affreuses souffrances, il laisse la totalité ses biens à sa veuve, au grand daim de la marquise de Brinvilliers.

Novembre 1670, cette fois-ci, c’est le cadet de la marquise qui décède, dans les mêmes souffrances que son aîné et que son père, et lègue ses biens aux enfants de Marie-Madeleine.

Les autopsies des deux frères ne dévoileront aucune trace de poison ou de substance toxique.

1672, Godon de Sainte-Croix, le supposé amant de la marquise décède d’une cause naturelle, et selon les propos de gens de son entourage, il travaillait jour et nuit sur un poison très puissant et mortel. Les témoignages diront qu’un jour, alors qu’il préparait une potion, il fit tomber le masque qui le protégeait, causant sa mort. Couvert de dettes, des policiers seront envoyés dans son appartement pour saisir ses biens. Ils découvriront une semaine plus tard une cassette gravée de l’inscription ci dessous :

« à n’ouvrir qu’en cas de mort antérieure à celle de la Marquise de Brinvilliers ».

Dans cette cassette se trouvent des preuves qui indiquent que la marquise avait empoisonné ses frères et son père. Gordon de Sainte-Croix la faisait chanter par peur qu’elle l’empoisonne lui aussi. Dans cette boite se trouvait : son journal intime, dans lequel il se confesse, 34 lettres d’amour de la marquise, deux obligations d’argent souscrites par elle après l’assassinat de son père et de ses deux frères, ainsi que des fioles de poison.

Les policiers, pour tester les poisons nommés  » poudre de succession » vont les faire manger par des animaux. Ces animaux mourront tous.

Marie-Madeleine de Brinvilliers est, à ce moment-là, la première tueuse en série reconnue par l’Histoire.

On découvre que Gordon de Sainte-Croix, l’amant de Marie-Madeleine, passionné par l’alchimie, a été emprisonné à la Bastille quelques années auparavant et qu’il avait noué une amitié profonde avec son compagnon de cellule, un empoisonneur italien assez connu. L’italien nommé Exili lui transmettra nombreux de ses savoirs et lui donnera des adresses de chimistes tels que Christophe Glaser. Sainte-Croix aurait tout transmis à la marquise et celle-ci serait aller se procurer des fioles chez ce Christophe Glaser, qui fournissait des potions à l’Hotel Dieu, pour les malades. Pour ne pas rater son coup, Madame de Brinvilliers testera les potions sur ses femmes de chambres, pour annoter le temps de leur agonie, leurs symptômes, la dose de potion à remettre et surtout pour vérifier si les médecins constataient ou non que la cause du décès n’était pas naturelle. Il s’avéra que tous les médecins qu’elle engagea ne trouvèrent aucune trace de poison chez les servantes décédées.

Quand la cassette est trouvée, la marquise s’enfuie en Angleterre. S’en suit plusieurs années de cavales. Quatre ans plus tard, un inspecteur se déguise en prêtre et s’introduit dans un monastère au Pays-bas pour tenter d’attirer Marie-Madeleine vers des policiers. Le valet de Sainte-Croix, la Chaussée, est lui aussi arrêté pour avoir été le complice des deux amants. Marie-Madeleine subit la torture : étalée sur une table, gavée d’eau, elle doit répondre à des questions.

La Brinvilliers est morte comme elle a vécu, c’est-à-dire, résolument : elle entra dans le lieu où l’on devait lui donner la question ; et, voyant trois sceaux d’eau, elle dit : C’est assurément pour me noyer, car de la taille dont je suis on ne prétend pas que je boive tout cela. Elle écouta son arrêt sans frayeur et sans faiblesse ; et sur la fin elle fit recommencer (…)

Madame de Sévigné à sa fILLE

Elle est décapitée à l’épée en place publique en 1676 quelques mois plus tard, après un séjour en prison.

Jamais tant de crimes n’ont été traités si doucement, elle n’a pas eu la question : on avait si peur qu’elle ne parlât, qu’on lui faisait entrevoir une grâce, et si bien entrevoir, qu’elle ne croyait point mourir : elle dit en montant sur l’échafaud : C’est donc tout de bon ? Enfin elle est au vent, et son confesseur dit que c’est une sainte. »

Madame de Sévigné à sa fille

Mais ce n’est que l’infime affaire qui déclencha l’une des plus grandes affaires criminelles de l’histoire qui mêlera nobles et pauvres, qui exposera au grand monde un raison d’empoisonneurs, de charlatans…

A suivre…

Sources : http://www.justice.gouv.fr/histoire-et-patrimoine-10050/proces-historiques-10411/laffaire-des-poisons-24442.html

https://www.pointdevue.fr/histoire/saga-petits-meurtres-en-famille-la-marquise-de_11157.html

https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article6031

L’image principale de l’article est un tableau de John Collier, 1895. Il s’agit d’une image s’illustration qui ne représente pas la marquise de Brinvilliers ( ou du moins pas à ma connaissance )

Midnight, thriller fantastique

De star du lycée à esprit vengeur…

La ville de Midnight est en danger. Ses habitants disparaissent les uns après les autres, et personne ne semble s’en soucier… Jusqu’à ce que ce soit au tour de Jo, une lycéenne de 16 ans, et qu’elle se transforme en esprit vengeur. La jeune fille n’a alors plus qu’une idée en tête : découvrir l’identité de son assassin, et le mettre hors d’état de nuire avant qu’il ne s’en prenne à sa famille. Une enquête difficile, qui le sera encore plus lorsque ses amis se révéleront être des créatures surnaturelles, et qu’ils deviendront des suspects. Entre secrets et faux-semblants, une chose est sûre ; lorsque la magie s’en mêle, on encourt bien plus terrible que la mort…
Des sorciers, des fées, un amour impossible, et des forces malfaisantes… Un cocktail explosif, saupoudré d’humour, qui ravira tous les amateurs de fantastique !

Christelle Lebailly, 284 pages, le lien pour se le procurer version papier, version numérique.

Midnight est un véritable coup de coeur, entre frissons, rires, larmes, j’ai adoré suivre l’aventure de Joaline, enfin plutôt de son esprit vengeur… J’ai frissonné à de nombreuses reprises auprès de ces créatures étranges mais j’ai surtout été émue par les mystérieux souvenirs de Joaline, par cette envie de protéger les siens. Je ne lis pas souvent de la fantaisie, mais suivant Christelle Lebailly depuis un petit moment sur les réseaux, j’ai voulu découvrir ce roman dont elle nous parle si souvent, et je n’ai pas été déçue ! Comme dans l’Expiation, je trouve que l’autrice sait nous immerger dans le roman, nous faire pleurer, rigoler, peur et c’est la principale cause pour laquelle je ne voulais pas quitter le livre ! De plus, la couverture est juste canon, j’espère que Midnight trouvera ses lecteurs !

4/5, un roman coup de coeur qui frise la Croquette d’or !

Retrouvez l’autrice sur sa chaîne Youtube !

Et à dans 14 jours !

Maya

L’histoire vraie des premières quintuplées

Quintland a tout d’un parc de loisirs. Les touristes s’y bousculent, on s’y rend en famille ou lors d’une excursion scolaire, plusieurs visites par jour sont organisées. Mais à Quintland, vous ne trouverez qu’une seule et unique attraction. Ce sont cinq petites filles que l’on peut regarder vivre derrière une vitre sans tain. Cinq petites filles isolées, surmédiatisées, éloignées de leurs parents. Elles sont les premières quintuplées de l’histoire à avoir survécu. C’était au Canada, en 1934. Quintland, le  » Pays des Quintuplées « , a existé pour de vrai.

Fred DuPouy, Syros, le lien pour se le procurer

Cette fois-ci, l’histoire est tellement extraordinaire que je voulais vous exposer mon avis sur le livre aujourd’hui et peut-être dans une semaine, créer un petit dossier pour vous accompagner dans la lecture du roman ( des vidéos des quintuplés plus tard, des images, etc. )

En librairie, le résumé et l’histoire inédite m’a tout de suite séduite, de plus que je l’avais déjà vu passer sur le net^^. Je n’ai pas pu quitter le roman facilement, tantôt raconté comme une biographie, tantôt dans la peau des filles, ensuite par deux filles que l’auteur a inventé pour que l’on constate que la vie des quintuplés était surmédiatisée, puis dans les réflexions des parents, qui ont été séparé très tôt de leurs vie, j’ai beaucoup aimé le fait que ces points de vue s’entrecroisent. Les quintuplés ayant véritablement existé, j’ai encore plus accroché au livre, pour en savoir un peu plus sur leur vie et comment elles ont vieillis en étant à cinq. Je tenais à saluer le travail de recherches que l’auteur a produit, car en lisant le livre, on ne s’en rend pas forcément compte et la plupart des détails sont véridiques et on observe la cruauté humaine, avec ses adultes qui oublient le bien-être des jeunes filles pour privilégier leur revenu.

Big coup de coeur !!

Enquête et chocolat, un premier tome explosif !

Merci à Séverine Silbert pour ce service presse !

Lorsque Fleur, fane de chocolat, gaffeuse professionnelle est engagée pour sa première enquête, poisse et amour sont au rendez-vous !

En débarquant en terre inconnue au pays des cigales et des oliviers pour sa première enquête, Fleur est persuadée que cette histoire de filature sera bouclée en un rien de temps. Malheureusement, c’est sans compter sur sa poisse légendaire qui va lui mettre des bâtons dans les roues et remettre en question ses choix de carrière. Heureusement, elle peut compter sur sa meilleure amie Kim et le chocolat pour l’accompagner dans ces mésaventures rocambolesques.

Séverine Silbert, 320 pages, tout public, le lien pour se le procurer

Mon avis :

Enquête et chocolat est le roman feel-good par excellence, humoristique et aux situations fantastiques ! C’est un des rares romans où je n’ai pas relativisé sur l’improbabilité de cet enchaînement de situations poisseuses. Je venais de terminer un gros roman policier bien costaud, donc j’ai trouvé l’intrigue un peu simple mais ça ne m’a pas dérangé plus que ça, la simplicité ne fait pas de mal ! Lorsque Fleur, fane de chocolat, gaffeuse professionnelle est engagée pour sa première enquête, poisse et amour sont au rendez-vous ! J’ai beaucoup ri aux côtés des personnages et des més aventures de la détective en herbe. Cette romance m’a séduite et je vous la conseille vivement, surtout si vous voulez vous détendre…

4/5 Un véritable coup de coeur mais un peu trop simple pour atteindre la croquette d’or !

La voleuse des toits, véritable coup de 🖤

Règle no 1 : L’art est prohibé.

Règle no 2 : Les livres sont prohibés.

Règle no 3 : La musique est prohibée.

Quiconque osera violer les règles écarlates sera considéré comme un traître à l’unité nationale et sera passible de la peine de mort.

Laure Darlegos, la voleuse des toits, les règles ecarlates

Véritables piliers de la société, les règles écarlates ont prohibé toutes formes d’expression : l’art, la littérature et la musique n’existent plus. Chaque jour, la milice multiplie les exécutions pour asseoir l’autorité du régime. Demoiselle respectable le jour et voleuse la nuit, Éléonore Herrenstein s’élève contre l’ordre établi. Elle qui espère rejoindre la rébellion et renverser le gouvernement, la voilà brusquement fiancée à l’un des hommes les plus puissants du royaume. Qui est donc Élias d’Aubrey, cet être impénétrable qui semble viser le pouvoir absolu ? Et pour quelles sombres raisons sa famille dissimule-t-elle une mystérieuse toile, peinte un demi-siècle plus tôt ? Éléonore ignore encore que sa quête l’entraînera bien plus loin qu’elle ne l’imagine. Dans un voyage au-delà du possible…

Laure Dargelos, le lien pour se le procurer

Un véritable coup de coeur, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas autant plongée dans un livre ! L’aventure de Plume m’a éblouit car elle nous montre que si on a l’ambition, on peut tout faire. Que se battre pour sa passion c’est possible, que renier ses pouvoirs, aussi. Entre larmes et éclats de rire, j’ai adoré suivre son périple dans le temps avec Elias. Le monde que l’autrice a inventé m’a un peu dérouté, ( je lis souvent des livres se déroulant à cette époque ci ), avant de me plaire, si bien que j’aurais aimé avoir une suite à « la voleuse des toits « . Dans cet univers, Saraën est la capitale de Orme, le pays inventé par l’autrice, les lois sont différentes, il existe une sorte de magie, les noms attribués aux personnages sont dans un style un peu médiéval, une vraie romance historique fantaisie. J’ai été émue, mais aussi impressionnée par l’intrigue complexe, malgré le fait qu’il m’est arrivé à plusieurs reprises de me perdre un peu dans ce gros pavé de 700 pages…

Je suis persuadée que si je relisais ce roman, je serais toujours aussi éblouit par la beauté de ses mots, de ses phrases, par ce peuple qui se réfugie sous la ville, ce qui me fait un peu penser aux cataphiles de Paris. Dans ce monde différent, on trouve finalement beaucoup de similitudes avec le notre.


5/5 Un véritable coup de coeur !

Découvrez l’univers de la voleuse des toits !

Une nouvelle enquête de la commissaire Bombardier !

Au pays des sorcières, entre Berry et Poitou, une petite ville thermale tranquille est le théâtre d’un meurtre répugnant.

Il se passe de drôles de choses dans le milieu feutré des thermes ! Commissaire de police au 36 quai des Orfèvres à Paris, je vais me retrouver parmi les curistes bien malgré moi. J’avoue que donner un petit coup de main à la brigade de gendarmerie locale, peu habituée à traquer les assassins, n’est pas pour me déplaire et va même me procurer un malin plaisir. Avec l’aide de mon jeune assistant, Paul Holo, je vais mener cette enquête tambour battant, secouant au passage quelques préjugés bien ancrés. Tant pis ! Après plusieurs mois d’arrêt de travail forcé, la résolution de cette affaire me rassure : je n’ai pas perdu la main ni l’envie.
Commissaire Bombardier

Catherine Secq, le lien pour se le procurer.

Ce deuxième tome de la série ne m’a pas déçu, et pour cause, on retrouve notre commissaire Bombardier, mais cette fois-ci dans une ambiance de détente mais aussi de sorcellerie ! Comme toujours, malgré le fait qu’elle est subi un accident suite à une mission, Josiane cherche une enquête à se mettre sous la dent… Etant en congé… impossible ! Mais par le plus grand des hasards, grâce à un dialogue de sourds avec un garagiste, des policiers bien motivés, à une cousine très âgée et à des termes très appréciés, la commissaire Bombardier va pouvoir la résoudre, cette enquête tant attendue ! Mais si finalement, elle ne devait pas autant se réjouir que ça…

La plume de l’autrice est toujours aussi humoristique et les personnages ne manquent pas de caractère. J’ai beaucoup apprécié les dessins dissimulés dans les quelques pages du milieu du livre, résumant l’enquête.

C’est la couverture, le titre, le résumé et le tome 1 qui m’ont donné envie de lire ce livre et je ne regrette pas !

4 pattes sur 5 ! Une très bonne lecture !

Le site de la commissaire Bombardier.

A bientôt !

Ecrire *, de Benoît Toccacieli

Une fois les yeux fermés, il ne reste que quelques bribes de sensations, quelques minuscules indices sur la nature des choses qui nous entourent. Et en me contentant de ces seuls indices pour deviner le monde, en laissant mon imagination libre de le reconstruire, je réalise qu’il est beaucoup plus grand, beau et complexe que ce que mes yeux m’avaient laissé croire au premier regard.

Ecrire *

Écrire. Aligner des symboles noirs sur un fond blanc. Une soixantaine de signes différents, si on considère les majuscules, la ponctuation et les accents. Soixante petites formes qui donnent un immense pouvoir à celui qui les utilise.

Ecrire* est un recueil de textes poétiques et inspirants qui font réfléchir à chaque difficultés que peut rencontrer un écrivain. Les chapitres sont tous une sorte de leçon de vie, nous en apprennent plus sur la personnalité de l’auteur mais aussi sur une vision de l’écriture différente. Ça ne fait jamais de mal de découvrir l’écriture sous un autre angle ! Et comme l’auteur le disait, ce livre est un sorte de making of de roman… de quoi me plaire ! D’autant plus qu’une de ces histoires s’intitule « Maya » !

Ces 23 mini-fictions qui portent chacune sur un thème de l’écriture ( descriptions, dialogues, etc. ) abordé avec originalité vont vous plaire à coup sûr !

Autre bon point : ce livre est gratuit en format numérique et coûte 9 euros en format broché, de quoi bouquiner sans se ruiner !

Benoît Toccacieli, le lien pour se procurer le livre en format numérique ou en format broché.

Mon appréciation

Trois pattes sur 5 !

Le site de l’auteur

A bientôt pour la chronique d’une nouvelle aventure du commissaire Bombardier !

L’expiation, de Christelle Lebailly

Une tradition vieille de plus de plusieurs siècles

Deux boucs émissaires désignés

L’expiation a commencé…

Christelle LEbailly

On sait peu de choses sur Ashland, cette petite ville minière de Pennsylvanie qui n’en finit pas de se morceler, engloutie par les galeries qui courent dans son sous-sol. Pas de page internet ni de contacts extérieurs ; à croire que rien ne sort de la vallée.

Ainsi, lorsque Jessica y débarque pour vivre chez sa grand-mère, elle découvre une femme à l’image de la bourgade : pleine de froideur, de regards inquisiteurs, et de secrets. L’adolescente se retrouve confrontée à une communauté pieuse, où les traditions font office de lois, et rapidement, les mystères s’accumulent. Pourquoi les mines effrayent-elles tant les habitants, et pourquoi sa grand-mère refuse-t-elle de parler de la mort de son père, survenue dix ans auparavant ?

Jessica l’ignore, mais un compte à rebours a été enclenché dès son arrivée. Des murmures parcourent les bois, tandis que des tambours résonnent sous la terre.

L’Expiation approche, et l’heure du sacrifice a sonné.

Christelle Lebailly, L’expiation, 2019, le lien pour se le procurer. Je veux retrouver l’interview de l’autrice.

J’ai littéralement adoré ce thriller qui m’a fait frissonné par moments et rire par d’autres. L’intrigue est très mystérieuse, rien à redire là dessus. De plus, tout s’enchaîne très vite, on ne s’ennuie pas. Le prologue est prenant, pendant tout le roman, j’ai essayé de retrouver les éléments du prologue avant de tout comprendre. Je dirais juste que certains événements ne sont pas très claires et je n’ai pas tout à fait compris vers la fin… J’aurais adoré lire un épilogue pour ne pas rester sur cette dernière phrase qui m’a laissée perplexe… Malgré tout, c’est un gros coup de cœur et je chipote un peu ;-).

La plume de l’autrice est simple, efficace et surtout très humoristique. J’ai retrouvé l’univers du collège américain, de la ville abandonnée, des rues sombres…

Peurs, frissons, courses poursuites : vous n’allez pas dormir cette nuit…

Des couvertures vintages !

Cette semaine, le thème du Top ten Thuesday de Frogzine était libre, donc j’ai sauté sur l’occasion pour faire le thème que j’attendais avec impatience.

Dix livres aux couvertures vintage.

J’ai choisi ces couvertures pour leurs tons vintages et rétro et certaines pour leur ancienneté ( Alice, car la couverture est jaunie avec le temps ), mais également pour leurs thèmes, la plupart de ces romans sont historiques.

The roman tasse de thé de la sélection : Marie et Bronia

À la mort de leur mère, Bronia et Marie sont dévastées. Bronia prend sa petite sœur sous son aile et les deux sœurs grandissent habitées par le même rêve : étudier pour devenir « quelqu’un ». Mais en tant que femmes, les portes des universités polonaises leurs sont fermées. Elles vont alors faire un pacte : Bronia part la première faire des études de médecine à Paris, et, une fois installée, elle fera venir Marie pour que celle-ci puisse étudier à son tour. L’effervescence des années étudiantes, les premières amours et les kilomètres n’affaibliront en rien le lien inébranlable qui les unit. Ensemble, elles traverseront toutes les épreuves et parviendront jusqu’au bout de leurs rêves et même au-delà de ce qu’elles avaient espéré. L’une deviendra Marie Curie, l’autre l’une des premières gynécologues femme au monde.

Pour retrouver mon avis, c’est ici. Pour retrouver l’interview de l’autrice, c’est par là.

Voilà, c’était tout pour cette sélection et à bientôt !

Et vous, avez-vous lu/aimé uns de ces livres ? Aimez-vous les couvertures ?

Théière et tasses de thé fumantes en commentaire !